mardi 15 mars 2022

Du courage...



Je salue l'héroïsme de cette femme qui risque maintenant 15 ans de prison. Respect...

La photo du mois

 Thème du mois :  " tout en rondeur  "

Une exposition au musée d'art moderne toute en rondeurs..
Daniel Buren " comme un jeu d'enfant "

Ont également participé :

dimanche 13 mars 2022

Ici et là bas....

Le poutinesque Zemmour nous a fait le coup du prix du plein de carburant en allant vers un pseudo quidam en train d'acheter de l'essence. Tout était arrangé et mis en scène comme on peut le constater ci-dessous.


Pendant ce temps  les Russes qui manifestent, même avec des pancartes muettes, se font arrêter.

jeudi 10 mars 2022

De l'énergie...

Les hackers russes pilotés par le Kremlin s'attaquent  en ce moment aux entreprises américaines qui produisent du gaz naturel liquéfié, le GNL, extrait du gaz de schiste,  exportable par bateaux vers l'Europe. Cette attaque est massive et vise à désorganiser ce secteur.

L'Europe entière cherche à diversifier ses approvisionnements d'énergie fossile. Le Président Macron participe aujourd'hui et demain à un sommet européen à Versailles, qu'il avait voulu dans le cadre de la présidence de l'Union, mais dont l'ordre du jour est complètement bouleversé par la guerre en Ukraine. Il sera question d'investissements militaires et d'indépendance énergétique.

Les prévisions à court terme pour l'hiver prochain ne sont pas bonnes. Les pays producteurs de pétrole surenchérissent les uns après les autres, ne veulent pas augmenter leur production, veulent profiter de la situation, tandis que nos installations de gaz  ne sont pas  suffisamment adaptées aux nouveaux modes d'approvisionnement envisagés. D'ailleurs, les pays producteurs de gaz, comme la Norvège; l'Algérie,  ne pourront pas suffisamment augmenter leur production pour compenser la coupure totale des approvisionnements russes.

Il est bien certain que le charbon va connaître un renouveau d'intérêt, particulièrement en Chine, touchée elle aussi par le renchérissement des prix de l'énergie dont l'offre est inférieure à la demande, et que nos préoccupations écologiques du réchauffement climatique vont être un peu oubliées pendant un certain temps devant les nécessités impératives du temps. Je pense même qu'on songera à exploiter le gaz de schiste français qui, dit-on, nous assurerait  dans les 77 ans de consommation de gaz au niveau actuel..

Les préoccupations politiques sont elles-aussi un peu oubliées et les USA se rapprochent en ce moment du Venezuela de Maduro où se trouvent les premières réserves mondiales de pétrole. Le même mouvement se produit vers l'Iran qui devient lui-aussi plus fréquentable..

L'Europe aujourd'hui essaie de résoudre la quadrature du cercle énergétique pour trouver des solutions à une échéance de moins de trois ou quatre ans, et l'un des moyens d'y parvenir c'est de réduire fortement la consommation, c'est à dire que pour l' hiver prochain il faudra se préparer à avoir froid et que dès à présent il faut rouler beaucoup moins.

mercredi 9 mars 2022

1983

J'ai envoyé le tapuscrit   de 1983 à l'éditeur après bien des hésitations dues à ma timidité et à ma modestie, quoiqu'on en pense, et à la peur de me planter... Le texte n'est pas parfait, mais s'il est accepté j'ai encore deux mois pour le corriger et le philosophe m'a encouragé à le faire, n'ayant encore lu cependant que la première partie..

Le but, parce que c'est pas mal auto biographique, c'est de ne pas disparaitre tout à fait et de laisser quelques traces tout en entraînant du même coup  des personnages qui m'ont accompagné un temps et qui ne méritent vraiment pas de finir oubliés. C'est une sorte de renaissance que je leur propose et c'est bien là ce qui m'a ému en relisant ces pages que j'avais complètement occultées. On verra bien ce que tout cela va devenir et si je parviendrai à sortir cette année 1983 du néant..

Le cadre de l'histoire et un nouveau personnage..

"Pour mes 35 ans, comme je végétais ferme dans un boulot qui ne m’apportait pas grand chose, sinon une parfaite sécurité, comme je sentais déjà que je ne devais pas espérer d’évolution sensible de ma carrière dans mon entreprise, je m’étais offert, en quelque sorte, de participer à l’aventure des radios libres qui commençait alors. Cet air frais dans le paysage audiovisuel qui me semblait venir du grand large des libertés, m’avait passionné dès les premiers instants quand j’avais vu de la lumière à l’intérieur de Sun Radio, que j'avais poussé la porte  et que j’étais entré. 
C’était absolument minable dedans : un vieux garage miteux, une cave aménagée en studio en dessous, du matériel de rencontre, un émetteur qui avait été bricolé par un quidam et qui se payait parfois le luxe de baver abusivement sur les ondes voisines, quelques chaises, une cafetière, et divers autres accessoires, mais à travers ce dénuement sympathique, écouté chez soi, c’était l’émergence d’une culture toute neuve, fabriquée sur place, locale, insolente, et nous nagions alors dans la joie qu’ont pu connaître ceux de nos ancêtres qui se servirent les premiers de l’imprimerie. Je ne pouvais pas manquer cela. 
Cependant, au milieu d’une bande de jeunes, mon âge m’isolait déjà un peu. Les derniers tubes, la musique disco qui était alors à la mode, n’étaient plus tout à fait de mon temps. Et c’est fou comme son temps passe vite…. 
Jean-Claude, c’était celui qui avait créé Sun Radio, avait la haute main sur son fonctionnement. C’était un chef exigeant mais qui devait s’adapter aux contraintes qu’implique un fonctionnement totalement bénévole. Mais cette situation en devenir portait en elle beaucoup d’espérances et malgré une situation financière des plus précaires, Jean – Claude avait un tonus communicatif qui portait l’ensemble car il savait que ses ondes poussives lui donnaient déjà dans la cité, et un jour prochain bien au-delà, un statut social intéressant de directeur d’une radio. Son ambition était de créer un média généraliste : limité dans l’espace par la faiblesse intrinsèque du petit émetteur, il souhaitait cependant atteindre toutes les couches sociales de la cité et, en principe, toutes les émissions tenaient compte des auditeurs qui étaient potentiellement à l’écoute..."

lundi 7 mars 2022

Vie ou survie ?

Je suis effaré par les candidats qui, sur leur lancée, continuent tranquillement de débiter leurs propositions de  campagne, radotent sur toutes  avancées sociales qu'ils vont  offrir au bon peuple et nous décrivent leur monde plus juste, plus riche, plus généreux faisant complètement abstraction des dures réalités qui vont bientôt nous tomber dessus en raison de la guerre d'Ukraine qui vient de démarrer et dont on perçoit déjà les premières conséquences.

A commencer par les prix effarants que vont atteindre toutes les sources d'énergies, le gaz, le pétrole qui frise déjà les 150 dollars le baril, l'électricité qu'il va falloir partager avec les Allemands, les Autrichiens et les autres, trop dépendants du gaz russe que Poutine va peut-être couper.

Nous aurons  peut-être froid l'hiver prochain si cette guerre continue et rouler va devenir un luxe.

Le blé va manquer. L'Ukraine et la Russie n'en exporteront plus et ses cours vont s'enflammer. Les pays arabes très dépendants de ces approvisionnements risquent des émeutes de la faim.

Tous les circuits de distribution vont être perturbés par le coût des transports, l'insécurité qui risque de se développer, et l'appauvrissement  général des populations qui vont passer en cycle de survie. L'industrie du luxe va subir la crise de plein fouet.

L'Europe va cesser d'être un marché hyper consumériste pour se recentrer sur des dépenses essentielles en faisant tous les efforts nécessaires pour ne pas laisser plus de monde entrer dans la pauvreté, sans oublier les 3 ou quatre millions de réfugiés qu'il faudra se partager entre Européens, loger, nourrir et soigner.

Cette crise va durer plusieurs semaines, ou plusieurs mois ou plusieurs années, nul ne sait et éventuellement elle connaîtra des épisodes dramatiques dont le déclenchement va dépendre d'un fou furieux incontrôlable qui va accentuer son chantage à l'atome au fur et à mesure qu'il échouera dans la réalisation de ses objectifs.

Dans le ronron de la douce béatitudes des  campagnes électorales de nos chers candidats, je n'entends personne, sauf Macron, nous annoncer des jours difficiles, insister sur le redéploiement à moyen terme de certains sources d'approvisionnement, commencer à travailler là-dessus, envisager des actions avec le reste des Européens, nous parler de renforcement de notre politique militaire, bref ils s'en foutent, sont incapables d'envisager un avenir difficile et même quelques-uns sont prêts à aller se prosterner devant Poutine...

Je ne veux pas tracer un tableau trop noir de la situation, mais elle peut le devenir et  tous ces candidats ne font rien pour nous y préparer, pour s'adapter, pour anticiper, montrant par là qu'ils sont absolument inconscients de ce qui se joue et qu'ils ne seront jamais capables d'y faire face.  Tous minables sauf un !

Mon Dieu !

dimanche 6 mars 2022

Mélenchon

Juste parce que c'est dimanche et que je veux faire ma grosse faignasse, cet article du 4 juillet 2017  qui n'a pas pris une ride et qui répond au slogan de Mélenchon " un autre monde est possible !"

"De la révolution russe... 

Dans le fond, le bolivarien Jean-Luc Mélenchon a juste cent ans de retard, cent ans tout rond. Nous voilà revenus en 1917. Il veut faire sa grande révolution ouvrière, parle de résistance, n'assiste pas aux séances du congrès républicain, critique les médias, veut soulever le peuple et faire de la France un autre Venezuela.... 

Imaginons qu'il réussisse. Guerre civile, élimination des russes blancs, massacre des élites politiques à Iekaterinbourg en 2018, nationalisation des terres agricoles, de l'industrie et de tous les médias, grande famine en 2022 avec des millions de morts. Décès de Mélenchon en 2023. Momification de son corps et enterrement dans un mausolée construit au milieu de la place de la Concorde renommée place Rouge. Corbière lui succède. Création d'une police politique. Construction des premiers goulags en 2024 installés au milieu de la forêt en Guyane et dans les îles Kerguelen. Rafles d'opposants et grands procès corbièriens. 
Arrivée de migrants en masse pour maintenir le niveau de la population. Signature des alliances bolivariennes, traité secret avec la Syrie. Disette. Le poids moyen des Français baisse en moyenne de 10 kg sauf pour la Nomenklatura, etc.... 

Eh les gens ! Suivez ce bolivarien, foutez la merde dans la rue, cassez tout, manifestez contre tout, croyez ce qu'il vous raconte, et au bout du compte vous aurez ce que JE raconte.... Et si vous n'êtes pas convaincus, regardez ce qui arrive au pauvre Venezuela avec le chavisme une variante du bolivarisme: ça se passe aujourd'hui et non pas il y a cent ans.."

vendredi 4 mars 2022

Il faut assassiner Poutine !

Ils ont bombardé la plus grande centrale atomique d'Europe à Zaporijia dans le sud de l'Ukraine au risque de déclencher une catastrophe nucléaire majeure. Installations hyper sensibles, les centrales nucléaires sont les points faibles de tous les pays qui en possèdent et qui exigent que leurs habitants aient les connaissances pointues pour les faire fonctionner et qu'ils vivent en paix.

J'ai la trouille...

Je suis émerveillé par le Président Macron qui a réussi à garder un contact quotidien avec Poutine,  dictateur devenu fou, restant, à ce qu'on rapporte, le seul dirigeant du reste du monde avec lequel il accepte encore de discuter.

Il faut qu'il continue tant que c'est possible. Tous les psy du monde diront que ces contacts peuvent aider et s'il me semble qu'il n'y a plus grand chose à tenter, au moins l'un des nôtres aura essayé.

Je salue la résistance des ukrainiens qui forment maintenant un rempart de la civilisation. Je salue leur président-courage Zelensky qui parvient à galvaniser son peuple..

Allez, les grands dignitaires Russes aux uniformes constellés de tonnes de médailles, débarrassez-nous de Poutine !

mercredi 2 mars 2022

Michel-Ange

 Un  personnage de "la chronique solaire", première partie de "1983".  

"...Rassuré, Michel-Ange me questionna sur Belfort. Je le mis au courant de nos derniers projets et lui annonçai mes prochaines vacances. Ce fut l’occasion pour lui d’enchaîner sur ses voyages et j’appris ainsi qu’il avait bourlingué durant plusieurs années dans notre vaste monde. Il m’entraîna en un instant en Amérique du sud où il vécut au milieu d’une tribu sur les bords de l’ Orénoque pendant six mois environ. 
Il gardait de cette expérience, telle qu’il me la racontait avec un étrange sourire sur le bord des lèvres et le regard perdu dans les lointains paysages qu’il revoyait alors à travers son imagination, la nostalgie d’un dépouillement qui fut total à cette époque. 
Il n’avait alors plus rien, allant jusqu'à perdre son identité puisqu’on l’avait rebaptisé. Il avait abandonné ses habits européens pour se vêtir d’un pagne tout simple tenu par une cordelette et c’était tout. Tout était partagé dans cette tribu et par conséquent comme il me l’a décrit, il n’avait rien et il avait tout. Il avait une hutte, une famille, un groupe, un pays vaste comme plusieurs cantons, les animaux de la jungle, les frayeurs de la nuit, les enchantements de l’aube, les champignons hallucinogènes, les récits du chaman qu’il commençait à comprendre, les cérémonies. 
Il se tut quelques instants perdu dans ses songes. Le brouhaha de la salle du bar dans laquelle nous étions s’était effacé devant les chants des oiseaux, les cris des enfants qui se baignaient dans les ruisseaux, la voix rauque du sorcier qui lui parlait à la lumière d’un feu incertain, le tintamarre des averses équatoriales tombant sur les feuilles qui couvraient sa hutte, et l’odeur entêtante des fumées de cigarettes avait fait place à l’exhalation des plantes tropicales, à la fragrance des grappes d’orchidées qui pendaient des arbres, à l’odeur âcre des corps des femmes enduits de décoctions innommables. 
Il rouvrit les yeux, étonné du monde qui l’entourait, et me jeta un regard bleu empreint d’une infinie tristesse. Je n’eus pas la force de parler. Puis il tendit la main vers sa tasse de café et but ce qu’il restait. 
Je lui ai demandé alors : "Pourquoi es-tu parti ? 
- Ils voulaient que je me marie. Tout était pratiquement prêt. La jeune fille était belle, très jeune. Je n’ai pas voulu. Ça me fut impossible. Je me suis enfui. J’avais caché mes vêtements, mes papiers et l’argent qui me restait. J’ai fait semblant de me perdre dans la forêt et je ne suis jamais réapparu. Et ajouta-t-il, revenant complètement à la civilisation, je n’ai même pas pu leur envoyer une lettre ou leur passer un coup de téléphone pour m’excuser !"   Et il esquissa un rire ! 
Puis il retourna à sa tribu : "Cette expérience m’a fortement marqué. Je ne sais pas pourquoi , mais je n’ai plus jamais eu le sentiment de la richesse ou de la pauvreté depuis. Je vis au jour le jour, je n’ai pas un rond ou bien j’ai du fric, mais ça importe peu. Ces gens là vivaient ainsi sans rien. Pas de banquier, pas de monnaie. Ils troquaient mais leur système d'échange était assez complexe : c’était quelque fois des trocs circulaires à plusieurs et ils palabraient longtemps. Je ne comprenais pas encore assez la langue pour bien saisir ce qui se passait. Mais pratiquement tout était mis en commun y compris la nourriture. Par conséquent il n’y avait ni riche , ni pauvre. La survie de leur tribu ils la devaient à une sorte de solidarité ancestrale, à des règles coutumières complexes dont j’ai pu comprendre l’essentiel car il l’a bien fallu à l’époque, et à une vie simple proche, vraiment très proche de leur milieu naturel.
- On est loin de la civilisation remarqué-je à ce moment. 
- Loin et proche à la fois. Toute société qui s’est organisée, et toutes les sociétés se sont organisées rapidement, ont formé des civilisations. Mes indiens, bien sûr, ne laisseront pas de monument, et quand ils quittent un endroit la forêt a vite fait d’effacer leurs traces, mais c’est une civilisation. Une micro civilisation, peut-être, mais ce groupe d’individus a une langue, des règles éthiques, une organisation tribale. On pourrait écrire des tomes entiers sur leur histoire et durant les six mois que j’ai passé avec eux je ne me suis jamais ennuyé. J’étais bien, c’était cohérent. Ils n’ont pas la télé ! Et alors…. ! 
- Alors ils sont heureux…
- Vaste question, répondit Michel-Ange amusé pas ma dernière remarque."

mardi 1 mars 2022

Ecrire...

Epouvantable, tragique, dramatique situation en Ukraine. Je suis bouleversé et je me retrouve parfois au bord des larmes devant les images qu'on voit à la télé.
L'horrible Zemmour est le seul qui ne veut pas accueillir les réfugiés ukrainiens et je suis effondré que des Français le suivent encore, manquant totalement de la moindre humanité en cette période de chaos.

La meilleure manière de faire face à l'angoisse qui peut nous saisir, c'est de faire quelque chose qui occupe l'esprit. 
Je continue donc mes  corrections du texte de "l'histoire de la famille" auquel j'ai ajouté " la chronique solaire" autre partie de cette année là, traitant d'un autre thème, texte dans le même état que l'autre et qui a besoin de beaucoup de peaufinage des détails et d'une "synchronisation" puisque, si je me souviens bien, je ne les ai pas écris en même temps et qu'ils s'imbriquent cependant l'un dans l'autre.
J'ai donc choisi un titre provisoire pour l'ensemble "1983" , un peu trop proche  du si célèbre  "1984", mais qui synthétise   bien la réunion des deux parties, un découpage que j'ai utilisé pour " le tapuscrit retrouvé".
J'ai aussi changé le prénom de Fred, que j'emploierai peut-être par la suite pour un personnage de "l'an 2000" si un jour ce texte sort de la mémoire de mon ordinateur, en Fern, restant aux quatre lettres de noms qui n'existent pas pour plusieurs personnages, ce qui me semble un peu poétiser le texte  en m'éloignant des prénoms classiques.
Bien qu'en cours de travail, et pour pas mal de temps encore, j'ai envoyé l'ensemble ce matin au philosophe  dont j'ai souvent parlé ici, en lui demandant d'avoir la gentillesse de me dire franchement ce qu'il pense de tout cela :  a-t-il eu du plaisir à le lire, que vaut l'écriture,  qu'est-ce qui est nul etc... J'espère qu'il sera direct. Ce philosophe n'est pas n'importe qui. Il a déjà  publié, jeune, un livre de philosophie et c'est l'un des traducteurs de Hans Küng, théologien suisse.

J'ai donc de quoi faire pour oublier un peu l'insupportable réalité du moment.  

Mon Dieu, ayez pitié de nous !