mercredi 13 mars 2013

Le progrès..

C'est quand même hallucinant de voir cela en direct sur BFMTV: on brûle une centaine de bouts de papier, ce qui devrait nous donner un petit feu d'une minute. Mais pour ce faire on envoie de la fumée noire, fabriquée artificiellement dans un poêle annexe, ceci pendant cinq bonnes minutes pour être sûr que c'est bien vu, et ça  pollue un max. Quelle est la composition chimique de cette merde de fumée noire? Est-elle cancérigène?
Comble de l'ironie, une caméra a été installée pour filmer cette fumée,  et renvoie les images en permanence sur des écrans géants installés place St Pierre. Du grand guignol....
Un petit tweet pourrait remplacer tout ce cirque et ça serait moins polluant....  Je ne vois pas la main de Dieu, si tant est qu'il ait une main,  dans toute cette mascarade qui  annonce le prochain pontificat : continuer de nous enfumer   tout en refusant le progrès.... Ça promet...

D'autres voies de régression sont ouvertes pour nos chers cardinaux : rouler en carrosse, se déplacer en chaise à porteur, s'éclairer à la bougie, se faire poser des ventouses, écrire à la plume d'oie, utiliser des boyaux de mouton à la place du latex pour les préservatifs.... C'est les seuls sur terre à vouloir arrêter le progrès, ou au moins à avoir tenté  de le faire durant des siècles et des siècles... Et le pire c'est qu'ils y sont parfois parvenus....

lundi 11 mars 2013

Arriver en fumée

Je trouve nul, que pour respecter des coutumes ancestrales, on en soit encore à cette histoire de fumées, blanche ou noire. La modernité du nouveau pape en prend déjà un coup et c'est tout un symbole que nous délivre la prétendue Apostolique et Universelle à travers la conservation de rituels idiots et compassés, à l'époque d'internet.
Le seul aspect un peu positif de cette réunion au sommet, c'est qu'elle se déroulera sous les fresques peintes par un homosexuel qui n'a pas manqué, j'en suis convaincu, de représenter certains de ses amants parmi les centaines d'hommes qu'il y a peints. 
Sur le mur du fond de la Sixtine  qui fait un peu partouze homo, on peut juste voir quelques bites riquiqui, un damné qui se fait traîner par les couilles et quelques embrassades entre hommes, mais c'est toujours mieux que rien et ça inspirera peut-être quelques membres du lobby gay de la Curie.
Nous aurons peut-être alors la surprise de voir sortir une fumée rose de ce fameux tuyau de poêle.
Tuyau de poêle! Du coup je ne peux pas m'empêcher de penser au  pire calembour de l'almanach Vermot: "comment vas tu Yau-d'poêle ?  Et toi Là-matelas?...
Un peu de respect, voyons Renepaulhenry, l'avenir de la chrétienté est en jeu...!

Une fumée rose! Quand même, ça en jetterait... !

dimanche 10 mars 2013

Basket

Je poursuis inlassablement  mes apprentissages afin de ne  pas mourir idiot. Hier c'était la soirée basket à la faveur d'une entrée gratuite à un match de la SIG.  Un monde que j'ignore totalement, comme celui du foot ou du rugby, en toute relativité d'ailleurs, car j'ai un peu joué au ballon ovale. C'est d'ailleurs à ce moment là que je me suis rendu compte que j'étais grand et fort, au vu des adversaires qui évitaient les contacts virils quand j'étais lancé à toutes jambes...
Ceci dit le monde du basket est un monde clos, car les matchs se jouent dans une salle. Une athmosphère de chaudron, allumée par les pom-pom girls, les batteries, les trompettes, le baratineur permanent, et les spectateurs équipés d'un cartonnage replié en accordéon qui leur sert à faire du bruit en cadence. Ambiance garantie du début à la fin de la rencontre, sans temps mort, les pom-pom girls venant s'exhiber dès le moindre arrêt de jeu.
Il y avait hier soir 5400 supporters environ dans cette belle salle et la SIG a gagné. Bien entendu je n'ai rien compris au match, si ce n'est que ça se joue avec nervosité et vivacité et qu'on décompte, dans la dernière minute des quarts-temps,  en centièmes de seconde.
Quelques huiles, en costard gris et cravate, quasiment figées autour du terrain, semblaient dominer ce monde. Étrange, cette légitimité qu'ils s'attribuent à travers des vêtements impeccables et d'un classicisme achevé, contrastant avec le bruit, le mouvement et  la couleur qui enveloppaient toute la salle.
Un peu déçu par contre par la plastique des joueurs. Des plus ou moins grands longilignes sans réelle beauté, habillés de shorts monstrueux qui enlevaient tout érotisme à leurs mouvements. Personne ne peut fantasmer sur eux. Mine de rien, c'est un manque attristant...
Une photo pour résumer le spectacle : la télé, les photographes, les tambours et trompettes, la mascotte du club et le ballon juste dans le filet...
Prochain apprentissage: aller voir un match de rugby....

samedi 9 mars 2013

Les honteuses...

Rien n'est plus jésuitique que les propos d'un cardinal qui va bientôt entrer en conclave pour élire un nouveau pape. On plonge dans le relativisme et dans l'enfer de la famille quand le cardinal 23, interrogé sur la revendication d'anciennes victimes de prêtres pédophiles qui souhaiteraient exclure certains cardinaux trop permissifs du conclave,  y voit "une forme d'opinion qui est une façon économique de dédouaner (la société) de la question de la pédophilie en la faisant porter sur l'Eglise", phrase hallucinante qui va faire le tour de la planète et va ravir la terre entière... S'il juge que les revendications des victimes doivent être écoutées, il estime que cette polémique "évite de poser la question dans la société elle-même". "La pédophilie n'est pas un problème proprement ecclésial. 80 % des victimes de la pédophilie sont dans les familles, et on n'en parle pas. Cela relativise la fascination sur cette question par rapport à l'Eglise", poursuit-il.

Eh bien si parlons-en de cette nouvelle théorie de la relativisation de la fascination de la pédophilie. Et parlons aussi de la famille, un père, une mère  et leurs enfants, qu'il est allé défendre dans cette marche pour tous, et dans laquelle se passe, selon lui,  tant de choses affreuses pour les enfants: "80% des victimes de la pédophilie sont dans les familles"....

Il est bien certain  qu'aucune statistique ne montre qu'il y a en proportion plus de pédophiles dans l'église que dans la société, mais ces gens de l'église prétendent donner des leçons de morale à la terre entière et pris la main dans le slip ou dans la culotte, ils rétorquent que c'est "une forme d'opinion qui est une façon économique de dédouaner (la société) de la question de la pédophilie en la faisant porter sur l'Eglise". Une fois de plus, cher cardinal23 on n'assume pas ce qu'on est, on n'assume pas que ce peuple de clercs sexuellement frustrés est prêt à tous les dérapages, on n'assume pas que l'église a cherché à cacher ces scandales, on n'assume rien et on relativise. Une façon "économique" de dédouaner l'église...

Je croyais que l'église combattait le relativisme et la théorie du genre. La voilà qui trouve quelques avantages dans le relativisme et  s'en sert pour se défausser de la pédophilie. Je ne doute pas qu'elle s'emparera bientôt de la théorie du genre pour la faire sienne, ce qui permettra à quelques honteuses ecclésiales en jupe et dentelles de vivre en toute sérénité leur homosexualité et de ne plus avoir à la refouler...

Bon conclave cher cardinal...!

vendredi 8 mars 2013

Journée de la femme

J'ai vu Dodo la Saumure hier dans C à Vous. La Belgique en matière de sexe tarifé est plus permissive, ou mieux organisée, que la France et il  trouvait que l'appellation de "souteneur" lui allait très bien. Il réclame de passer en  cours d'assise  pour pouvoir s'expliquer, et je ne doute pas que ce procès là, s'il a lieu,  sera grand-guignolesque. Ramenant l'addiction sexuelle de DSK à une addiction sexuelle, et rien d'autre, je pense qu'il a remis certaines pendules à l'heure.  Il se peut que la justice se fourvoie dans cette affaire et, à moins de  preuves de viol ou de proxénétisme certaines et avérées de la part de DSK, je ne vois pas ce qui va  résulter de glorieux pour les institutions, qui sont censées nous protéger, d'un procès chaotique et mal fondé.  Dodo la Saumure jouait hier sur du velours en nous rappelant que  les parties fines qui parfois concluent les accords commerciaux, les réunions internationales, les négociations entre états, ont eu lieu de tout temps, sous toutes les latitudes, et ne sont pas prêtes de disparaître. Bien sûr, les livres d'histoire ne les racontent pas, mais le congrès de Vienne, par exemple, laisse encore traîner d'étranges rumeurs derrière lui...  Il affirmait pour conclure qu'entre l'invitation dans un grand restaurant ou l'invitation dans une soirée de débauche,  il n'y avait pas, dans le principe, une si grande différence.  Les  animateurs de l'émission étaient gênés pour répondre à cette observation là, mais je peux le faire volontiers : oui, il n'a pas tout à fait tort....

Les questions qui touchent à la prostitution, bien évidemment, ne font pas bon ménage avec la journée de la femme que l'église catholique va fêter  à sa manière dans quelques jours à travers la réunion du  "conclave composé seulement de mâles, célibataires et âgés. C'est un "conclave croupion", un demi-conclave, puisque sans femme. Cette exclusion est comparable à la privation des droits civiques dans la vie civile. Et elle est d'autant plus grave que les femmes sont les véritables piliers de l'Eglise.", déclare Anne Soupa, bibliste et co-fondatrice avec l'historienne Christine Pedotti du Comité de la Jupe. 

En effet, la moité de l'humanité n'est pas représentée dans cette église qui se prétend "universelle"...

jeudi 7 mars 2013

Ya d'la joie....

NKM n'est pas surprise du "sens du devoir de Nicol_as S_rkozy".  Moi si !  J'ai des doutes sur  ce membre du Conseil Constitutionnel qui ne respecte pas son premier devoir en la matière, celui de la neutralité. Ainsi, ce juge suprême qui va avoir à valider ou à infirmer les futures lois sur le mariage pour tous et sur la famille, donne déjà son point de vue  dans une comparaison audacieuse entre les enfants et le bifsteak: «tu sais, les français sont moins en colère qu’effrayés. Quand on pense que le sujet du moment, c’est la traçabilité du bifteck! Tout le monde veut savoir s’il y a du cheval dans ce qu’on mange. Mais la traçabilité des enfants, qu’est-ce qu’on en fait? C’est tout de même plus important. Avec leur "mariage pour tous", la procréation médicalement assistée, la gestation pour autrui, bientôt, ils vont se mettre à quatre pour avoir un enfant. Et le petit, plus tard, quand il demandera qui sont ses parents? On lui répondra: "Désolé, il n’y a pas de traçabilité."»

Son sens du devoir de membre du Conseil Constitutionnel, à 14000 euros par mois, le pousse aussi à critiquer l'intervention au Mali: "que fait-on là-bas ? Sinon soutenir des putschistes et tenter de contrôler un territoire trois fois grand comme la France avec 4 000 hommes ? La règle, c'est qu'on ne va jamais dans un pays qui n'a pas de gouvernement". Ce brillant politique n'a jamais entendu parler de la menace terroriste je suppose....

Ce grand visionnaire nous annonce et se pourlèche  qu' "on va au-devant d'événements graves. Il y aura une crise sociale. Puis on va se prendre une crise financière d'une violence rare et ça finira par des troubles politiques".

Et à la suite de ces troubles politiques, il se fera un devoir de venir sauver la France.  Fermez le ban!

Une fois n'est pas coutume, je fais mienne la conclusion de Florian Philippot du FN: "L'outrance du personnage en devient pathétique".... NKM l'est tout autant....

Tandis que les vaticanistes font des pronostics  sur qui sera le prochain vice-Dieu sur terre, une association vient  de pointer douze salopards à ne pas nommer pape... "L'association a publié la liste de cardinaux surnommés "les douze salopards" en référence à un film célèbre, en expliquant s'être fondée "sur les actions et déclarations" de ces derniers et en estimant qu'ils seraient "le pire choix pour les enfants". Elle enjoint au conclave de ne pas les choisir comme pape. Ces cardinaux sont, sans ordre particulier dit le Snap, Oscar Rodriguez Maradiaga (Honduras), Norberto Rivera Carrera (Mexique), Marc Ouellet (Canada), Peter Turkson (Ghana), George Pell (Australie), Tarsicio Bertone (Italie), Angelo Scola (Italie), Leonardo Sandri (Argentine), Dominik Duka (République tchèque), Sean O'Malley (États-Unis), Timothy Dolan (États-Unis) et Donald Wuerl (États-Unis). Marc Ouellet, cardinal de Québec, et Angelo Scola, de Milan, sont des noms très souvent cités parmi les "papabili"."

Ma conclusion:  
Y a d'la joie bonjour bonjour les hirondelles
Y a d'la joie dans le ciel par dessus le toit
Y a d'la joie et du soleil dans les ruelles
Y a d'la joie partout y a d'la joie....

mercredi 6 mars 2013

Nudité

Excellent film parlant des Femen sur France 2 hier  soir. La nudité est révolutionnaire. Elles ont raison de s'en servir.  Le machisme face à cela est désemparé.  C'est la même démarche que celle des homos quand ils ont décidé de faire des Gay Prides en présentant tout ce qu'on caricaturait d'eux-mêmes. Face à cela les conservatismes furent désemparés.
Dans le film qui suivait,  des femmes sont venues raconter leurs viols... Je n'imaginais pas la condition féminine si dégradée.... Et on est en France. Qu'est-ce que ça doit être dans les pays musulmans!

Du coup j'ai décidé de montrer aussi  ma nudité et j'ai ajouté dans la marge du blog un tableau où je me suis représenté nu, en lévitation dans la nuit, vu à travers une structure métallique censée indiquer la modernité, et avec cette coquille qui  renvoie, dans mon imaginaire, à la Naissance du Printemps  de Botticelli. Cette mise à nu était une naissance à l'époque... J'avais l'idée, alors, de revisiter le Christ de St Jean  de la Croix de Dali, mais cette fois en contre plongée et en étant le sujet. Nu. Le Christ est toujours affublé d'un pagne, mais il était hors de question que je ne sois  pas nu...
Je n'ai malheureusement pas le niveau technique de Dali qui est prodigieux, mais quand même, en considérant que j'ai peint ça rapidement, comme à l'accoutumée, en une vingtaine d'heures, que la toile fait les mêmes dimensions que celle qui l'a inspirée, ce qui ne manque pas de poser des problèmes d'accrochage, mais par chance, les plafonds du Sanctuaire sont à plus de trois mètres de hauteur, on peut admettre que le résultat n'est pas si mal.
La phase préparatoire du tableau fut assez croustillante. J'ai eu cette idée en plein hiver. Le problème fut de trouver un endroit où l'on puisse me photographier en contre plongée avec l'éclairage ad hoc. Je devais être en hauteur, le photographe en dessous, sanglé d'une manière ou d'une autre pour pouvoir écarter les bras, et poser nu. Pas facile à trouver.
Je me suis retourné vers une amie de mon âge qui vivait seule et qui avait un escalier à vis chez elle. Je lui ai proposé le deal qu'elle a accepté. 
C'est en me tenant à la rambarde de l'escalier que nous avons pu faire suffisamment de photos, argentiques à l'époque, pour que je puisse me reconstituer à partir de cinq d'entre-elles et peindre cette toile. 
La séance avait déjà bien duré quand j'ai senti comme certaine  excitation chez la photographe qui avait un homme nu, certainement désirable, juste au dessus d'elle. Il fut alors grand temps qu'on arrête.

Tous les tableaux ont des histoires et souvent en me promenant dans les musées je me demande ce qui a bien pu se passer entre le peintre et son modèle. Indifférence? C'est impossible. Regards? C'est certain. Désirs? C'est probable. Attouchements? Cela se peut. Coït? C'est arrivé. L'érotisme, le sexe, ont souvent été les ingrédients utiles qui nous permettent de contempler tant de belles choses...


lundi 4 mars 2013

Mais où est donc le Saint Esprit?

Le Saint Esprit  est débordé en ce moment. Il conseille discrètement des vieux messieurs en jupes longues  et dentelles, plutôt gras, carrément rétrogrades et pas très clairs sur la pédophilie, sur le recyclage de l'argent de la mafia, sur tout ce qui touche à la morale en général, et carrément misogynes. Vu d'où il viennent, je ne sais pas si le Saint Esprit lui-même, doté de tous ses pouvoirs de Dieu, en fait un tiers seulement des pouvoirs puisqu'ils sont à trois là-dedans, mais ce n'est déjà pas si mal, saura les faire aller vers un quelconque progrès.... Moi, je crois que c'est foutu d'avance...

Ce n'est donc pas le Saint Esprit, surbooké avec les cardinaux, qui a inspiré mon petit fils quand on lui a souhaité son anniversaire  "tu as quatre ans aujourd'hui, tu es un grand garçon maintenant",  et qu'il a protesté aussitôt: " mais mes jambes n'ont pas grandi !". Le Saint Esprit n'était pas là non plus cette autre fois quand sa sœur lui a dit qu'elle parlait au vrai père Noël et qu'il lui rétorqua: " tu parles au vrai père Noël dans ton faux téléphone ?"

Le Saint Esprit n'a pas tellement conseillé non plus nos ministres qui lancent des annonces contradictoires sur la taxation du gas-oil. Je n'ai pas de religion là-dessus, mais je sais que les futurs acheteurs vont attendre que la situation s'éclaircisse, d'où une chute des ventes à prévoir d'ici là...

Le Saint Esprit était peut-être en Suisse ce week-end finalement. Les électeurs de là-bas ont limité le salaire des grands patrons ce qui est une saine, voire sainte mesure. Tout ce qui est mesuré est bon...

Donc voilà l'itinéraire du Saint Esprit tel que je peux le reconstituer : hier en Suisse, aujourd'hui à Rome, et demain? On verra, mais il sera certainement coincé au Vatican pendant un certain temps. Vu le boulot qui l'attend....

samedi 2 mars 2013

Wissembourg

Une trouvaille intéressante ce matin, une gravure ancienne. Au retour j'ai passé un peu de temps à identifier la ville représentée et de n'y être jamais allé ne m'a pas aidé.
Je sais maintenant qu'il s'agit de Wissembourg et que cette illustration est extraite de la "Cosmographia Universalis" de Sebastian Münster, ouvrage publié dans la deuxième moitié du 16e siècle.
Mon exemplaire est d'époque et puisqu'on ne le trouve que très difficilement sur internet, en suivant ce lien on pourra le voir en détail. Remarquer la flèche torse de l'église St Peter qui aujourd'hui a disparu.

Un autre détail, ci dessous.  Le graveur a représenté quelques scènes de la vie au 16e siècle. Un gibet, une roue avec des suppliciés, des marcheurs, des portefaix. Le sac à dos était alors en vogue. On portait aussi sur la tête.  La vie a bien changé depuis....

vendredi 1 mars 2013

Maintenant...

Retour au Sanctuaire... Il fait   encore et toujours froid. L'hiver c'est ici et maintenant alors que j'ai photographié ces primevères en l'Île.

Pour parler de maintenant, je suis un peu dubitatif sur  l'amnistie sociale. La fuite en avant dans la direction qu'indique Jean-Luc Mélenchon ne mènera nulle part. Toute violence doit être sanctionnée et il faut redonner toute son importance à la négociation. On ne  négocie pas assez avant de faire grève en France et il ne me semble pas légitime de casser....

Je suis aussi un peu dubitatif sur l'abandon de la journée de carence chez les fonctionnaires qui avait permis une réduction de l'absentéisme de 20%.

Et pour que les efforts indispensables qui sont nécessaires au redressement de notre pays soient partagés par tous, je suis un peu dubitatif que le gouvernement ait cédé face aux taxis pour le transport de malades. Le transport des malades coûte trop cher à la Sécu et il faut diminuer cette dépense...

Je sais, je sais, ça grogne et ça risque d'exploser. J'ai aussi mes raisons de grogner, comme tout le monde. Il n'en demeure pas moins qu'il faut faire des efforts maintenant pour ne pas sombrer plus tard. Hollande doit se taper le sale boulot et tenir bon le gouvernail et, comme je l'ai déjà dit, s'il fait bien son travail de redressement, il sera battu aux prochaines présidentielles, tant il aura fait de mécontents. Demander des efforts, c'est un non sens en démocratie, car on y perd forcément son mandat, mais c'est la seule chose à faire aujourd'hui, d'autant que l'Italie risque de nous entraîner dans des tourbillons incontrôlables . Les efforts, la rigueur,  l'austérité, comme on voudra désigner ce qu'il faut faire, c'est maintenant...