samedi 19 janvier 2019

De Macron

J'ai regardé pendant un moment, hier,  la prestation de Macron face aux 600 maires d'Occitanie. C'est quand même du grand art. Ce mec, il touche. Il est clair dans sa tête, il maîtrise particulièrement bien les sujets, il a une mémoire encyclopédique et tout est marqué par une cohérence globale, ce qui me fait dire qu'il sait où il va et qu'il regarde bien les choses en face. Je trouve qu'on a de la chance de l'avoir et que ceux qui passent leur temps à le décrier, souvent d'un manière vulgaire, voire ordurière, feraient mieux de se demander de quoi ils seraient capables s'ils étaient à sa place.
Pour ne citer que cela, quand il a abordé le problème de l'énergie électrique, d'une manière très brève, il a tenu à faire remarquer que le problème de l'énergie intermittente c'était son stockage. Et donc il a dit en passant qu'il avait incité des grandes entreprises à lancer leur recherche sur la batterie. Tout à fait d'accord avec lui, c'est ce que je notais déjà le 25 juillet 2012. Quelques petites minutes extraites d'un échange de 6h30 mais qui montrent qu'il a repéré les points durs et qu'il prépare bien l'avenir...

Le pâle Mélenchon pour toute réponse a demandé aux insoumis d'aller s'installer sur les ronds points. D'autres lancent déjà une polémique en demandant  que la durée de ces rencontres avec les maires, il a projeté d'en faire 13, soit décomptée du temps de parole de la République en marche pour la future campagne électorale des Européennes.

Les gilets jaunes vont réunir quelques milliers de personnes aujourd'hui, ils vont prétendre représenter le peuple tout entier, ils casseront certainement beaucoup. Ils ne me représentent pas. Cette France là n'est pas la mienne : j'aime construire, j'aime l'effort, j'aime l'intelligence.

Bravo Macron ! Tenez bon, président...


jeudi 17 janvier 2019

Du débat...

Toujours pas lu la lettre  aux 35 questions de Macron, mais j'ai vu cette réunion avec 600 maires qui  lui ont fait une standing ovation à la fin de 6h40 de dialogue.
Pour tout dire, j'aime bien les petites phrases de Macron quand il regarde le monde tel qu'il est et qu'il ose le dire. Les dogmatiques s'en emparent aussitôt pour essayer d'exister en créant une polémique de plus et râlent parce que Macron appelle un chat un chat, un tricheur un tricheur, un fainéant un fainéant. Pour ces dogmatiques le monde réel n'existe pas, ils vivent dans un univers fantasmé.


Le plus étrange c'est que les quelques politiques à qui j'ai pu parler en privé sont parfaitement conscients  des réalités du terrain, mais jamais ils n'oseront mettre le doigt sur ce qui risque de déranger. Il y a un langage politique qui fait qu'on ne confronte jamais directement le citoyen au monde réel, et tout se passe dans un monde bisounours où pour exister le politique lèche l'électeur moyen en le flattant, en le plaignant et en lui promettant sans cesse.  L'électeur est devenu un sujet idéalisé qui n'est jamais confronté aux dures réalités des chiffres. Portant ils sont là.

De ces chiffres on peut extraire des réalités qui peuvent déranger:

Le niveau de vie des 20% des Français les plus pauvres est augmenté de près de 75 % grâce à la redistribution. Leur revenu mensuel moyen passe de 560 € à 960 € sous l’effet de la redistribution.

L’impôt sur le revenu n’est payé que par 44 % des ménages et, parmi ces 44%, ceux qui ont des revenus plus élevés sont soumis à des taux d’impôts plus élevés.

Le niveau du coût du travail, notamment en raison des cotisations sociales, est plus élevé en France que dans de nombreux autres pays développés (fin 2018, le coût moyen de l’heure de travail dans l’industrie et les services marchands est de 38,3€ en France contre 36,6€ en Allemagne, 28,1€ en Espagne et 25,6€ au Royaume-Uni). Cela pèse sur l’emploi en France et sur la compétitivité des entreprises, c’est-à-dire sur leur capacité à gagner des parts de marché et de nouveaux clients, car le coût d’un salarié est plus cher qu’ailleurs. De même, la fiscalité des entreprises françaises est aujourd’hui supérieure à celle de leurs concurrentes étrangères.

Les finances publiques de la France sont marquées par le niveau de dépense publique le plus élevé des pays développés lorsqu’il est rapporté au produit intérieur brut (PIB). La dépense publique s’est élevée à 56,5 % du PIB en 2017.

Les dépenses régaliennes de l'Etat, défense, sécurité, justice, ne représentent   que 6% du total.
Le coût de la vie démocratique, Sénat, Assemblée nationale, etc.., ne représentent que 0,1 % des dépenses... 

Je pense que le grand débat va être utile. Il va obliger les gilets jaunes à se confronter aux chiffres au lieu de faire des propositions idiotes et dénuées de sens. Enfin on peut l'espérer, parce que la bêtise est souvent tenace.. Nous verrons bien...




mardi 15 janvier 2019

la photo du mois

Le thème du mois : drôle(s) de machine(s)




Détail du calibre  sur une base Venus 188, avec  une modification maison, d'une montre mécanique Butex à complications des années 50.  Elle donne l'heure, le jour, le quantième, le mois, les secondes, les phases de la lune et fait chronomètre.
Une drôle de machine...!

Ont également participé :

lundi 14 janvier 2019

De l'effort....

Macron vient de publier sa lettre aux Français et, bien sûr,  les opposants et les sinistres gilets jaunes critiquent à tout va. Je ne vais en dire ni bien ni mal, je ne l'ai pas encore lue.  Je suis resté à l'étape d'avant....

Quand Macron a parlé d'efforts, ce fut le même déferlement de critiques. Pourtant je ne peut qu'être d'accord avec ce qu'il a dit :
« Parfois on a trop souvent oublié qu'à côté des droits de chacun dans la République - et notre République n'a rien à envier à beaucoup d'autres - il y a des devoirs. Et s'il n'y a pas ce sens de l'effort, le fait que chaque citoyen apporte sa pierre à l'édifice par son engagement au travail, notre pays ne pourra jamais pleinement recouvrer sa force, sa cohésion, ce qui fait son histoire, son présent et son avenir. »

En matière d'effort j'ai toujours connu mes parents se débrouiller par eux-même. Mon père a construit entièrement sa maison seul avec l'aide de ma mère et un peu de la famille. Je me souviens d'un jour en arrivant chez eux, où je fus accueilli par un "tu tombes bien, on a prévu de couler la dalle" ce qui a signifié 35 bétonnières à remplir à la pelle, la mise en oeuvre à la brouette et deux jours et demie de travail.
Personnellement je n'ai jamais rechigné à changer un moteur, à refaire une installation électrique, à installer une cuisine, à poser du placo, etc...  Aide toi et le ciel t'aidera...
Attendre des allocations pour vivre n'a jamais fait partie de notre culture familiale.

Les sinistres gilets jaunes critiquent abondamment les élites. Mais qu'ils essaient de se passer des élites pour voir. Qu'ils aillent chez le guérisseur du coin pour se faire soigner, qu'ils enseignent aux-mêmes à leurs enfants, qu'ils ressortent les voitures à cheval pour se déplacer, qu'ils cultivent leurs jardins et élèvent leurs bêtes pour se nourrir, qu'ils aillent chez le charron pour entretenir leur véhicule....

Ils n'ont pas conscience de tout ce qu'ils doivent aux élites qui organisent, gèrent la société et la font progresser. De leurs ronds points, qu'apportent-ils aux autres, sinon que des gémissements en attendant des aides qu'on leur devrait. Sinistres gilets jaunes...

Je n'ai rien contre une répartition des richesses, mais je n'ai pas envie non plus de vivre en URSS, en Corée du nord, à Cuba ou au Venezuela, et la moindre des choses, c'est que le talent soit récompensé. La France  ne peut pas redistribuer plus qu'elle ne le fait maintenant...

Attendons la suite. Ce qu'il y a de bien, c'est qu'il y a des élections en vue et que ce jour là nous pourrons nous compter, et j'espère que Macron fera un bon score....


Cadenas berbère

vendredi 11 janvier 2019

Micro news

De retour d'une semaine de voyage avec ma fille. Nous avons fait le tour de la famille. Revu mon fils, son épouse, les petits. Passé quatre jours en l''Île. Je suis rentré avec elle ne me voyant pas rester seul là-bas alors qu'il fait moche et qu'il n'y a pas grand chose à faire..

Le petit est devenu très fort au diabolo. Il poursuit l'apprentissage du piano tranquillement et passe beaucoup plus de temps sur sa tablette. La petite entre doucement dans l'adolescence et commence à devenir impénétrable...

Nous avons trouvé l'Île déserte et froide tandis que l'hôtel du Palais est sous les bâches.

Ce fut quand même l'occasion d'oublier un peu les sinistres gilets jaunes qui tirent la France vers le bas. Demain ils vont de nouveau casser et détruire...