mardi 12 juin 2012

Triertwitter....

Les épouses/compagnes de nos chefs de l'état sont parfois leur point faible. Yvonne de Gaulle était bigote et refusait les divorcés à sa table, Claude  Pompidou fut l'objet d'invraisemblables rumeurs, Anne Aymone Giscard d'Estaing n'eut aucun sens de la communication, Danielle Mitterrand franchit parfois la ligne rouge, Carla Bruni fut insignifiante. Bernadette Chirac fut celle qui finalement s'en tira le mieux et son opération pièces jaunes eut un excellent et durable retentissement médiatique.
Voilà que la nouvelle, Valérie Trierwieler démarre fort. Je ne sais pas quoi dire tant son soutien public à l'adversaire de l'ex-femme de son compagnon, qui est quand même le Président de la République maintenant, est affligeant. C'est hallucinant de bêtise et d'immaturité, comme si on avait affaire à une gamine jalouse, à une petite demeurée qui veut se mêler de tout au risque d'être totalement inconséquente et irresponsable.
Pour avoir vécu deux divorces, je sais qu'il y a des moments qui ne sont pas faciles dans la vie des familles décomposées et recomposées, mais l'essentiel est de ne jamais rien casser et de préserver une certaine cohérence du groupe familial au sens large, incluant tout ceux qui ont des liens actuels, passés ou dépassés les uns avec les autres : il en va du bonheur global de l'ensemble et des bonheurs individuels.
Du coup j'éprouverais quasiment de la tendresse pour Ségolène Royal, toujours droite dans ses bottes, courageuse et qui va au charbon... Curieusement, ce coup de Jarnac, lui conserve toutes ses chances....

1 commentaire:

  1. Mme Trierwieler est rédactrice chez Match. La messe est dite.

    RépondreSupprimer