samedi 4 août 2007

Effet domino

Une bonne et une mauvaise nouvelle. Je commence par laquelle?

La bonne: "L'Eglise protestante luthérienne de Suède participera pour la première fois à la Gaypride avec un cortège de pasteurs défilant avec le slogan "L'amour est plus fort que tout". Cette présence réjouit les organisateurs à l'heure où le royaume scandinave, pionnier dans la légalisation de l'adoption par les homosexuels, semble s'acheminer vers le mariage religieux de ces derniers grâce à une loi qui pourrait être adoptée début 2008. "Nous ne sommes pas loin de l'adoption d'une loi sur le mariage sexuellement neutre. Une majorité au Parlement y est favorable", affirme Anders Wallner, porte-parole de la Stockholm Pride."

La mauvaise:"Effet domino. L’une après l’autre, les entreprises américaines spécialisées dans le «subprime», les crédits immobiliers à risque, ferment boutique. Et ravivent les craintes d’une contagion à d’autres secteurs d’activité... Les défauts de paiements parmi les emprunteurs les moins ­solvables se multiplient. A tel point que les institutions financières mettent sur le marché des biens immobiliers à prix cassé pour tenter de retrouver des liquidités. Et, fait nouveau, le phénomène touche des firmes qui prêtaient à des ménages en apparence moins exposés, comme AHM (59 milliards de dollars de prêts émis en 2006). Or, «l’accumulation de créances douteuses contamine le secteur bancaire et risque de provoquer une crise de grande ampleur», confie Jean-Paul Fitoussi, président de l’OFCE. Alors que la banque allemande IKB ( Libération d’hier) a avoué qu’elle redoutait de perdre 20 % de ses 17 milliards de dollars investis dans l’immobilier américain, d’autres firmes européennes sont dans le collimateur. Natixis, exposé à hauteur de 1,4 milliard de dollar sur le marché du subprime, a ainsi dévissé de 10 % hier - et de 35 % depuis le début de l’année - à la Bourse de Paris en plein spleen."

L'effet domino pour la mauvaise nouvelle, c'est pratiquement certain, avec des conséquences économiques chez nous, hélas. L'effet domino pour la bonne nouvelle j'y crois pas. On peut toujours rêver, mais c'est pas demain que nous aurons un évêque en tête de la gay pride. Même Monseigneur Gaillot n'oserait pas...

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