mardi 12 août 2008

Frissons

Pas de médaille pour la France cette nuit, si j'ai bien compris. Laure a perdu tout son éclat. Adieu les contrats et le fric: dure cruauté du sport....

La télé mouline les exploits des uns et des autres. On pourrait croire que pendant ces temps de trêve olympique le monde serait en paix. Mais non, on vient d'allumer un nouveau front: 1600 civils tués pour l'instant. Dure cruauté de la géopolitique...

Un ado de 12 ans meurt enfermé dans la voiture de ses parents. Un de plus, piégé par le système de fermeture à distance: dure cruauté de la technologie...

Il va falloir faire quelque chose, il y a trop de cruauté dans ce monde...

Je mangeais hier soir avec ma deuxième ancienne épouse. Elle m'a fait remarquer mon côté insatisfait, ce qui est sans doute vrai: fine observatrice, me voyant de l'extérieur, ce que je ne saurais jamais faire, elle a raison. Mais l'insatisfaction, si elle est agaçante, est la première étape du progrès et permet d'être toujours en mouvement: un but atteint, il faut penser au suivant....

Je suis loin de m'asseoir sur ces chaises et d'attendre que la bonne parole vienne me dire ce que je dois faire et penser. Rien que de voir cette accumulation de sièges me donne le frisson...


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