lundi 19 septembre 2005

Plan B Comme baisé....

Laurent Fabius, qui a soutenu le non lors du référendum sur l'Europe, se retrouve un peu seul entre la gauche et les modérés du parti socialiste. Il a voulu se la jouer présidentiable et plus proche des pauvres que moi tu meurs, et là maintenant, lui , riche et fils de plus riche il n'y en a pas des masses, on lui balance des tomates ou des oeufs quand il veut se montrer à la fête de l'Huma. Comment s'occuper des pauvres quand on a toujours été riche de chez riche? Il n'y a que celui qui a été pauvre qui peut savoir ce que c'est qu'être pauvre. Et je ne parle même pas de misère. Alors, faut pas charrier...


Ce tableau de Georges de la Tour, exposé à la National Gallery of Arts à Washington, porte le nom de Madeleine Fabius. C'est lui, vendu alors, qui a permis de payer les droits de succession au moment de la mort de son père, le richissime antiquaire Fabius. Tous les droits ou une partie seulement? Je ne sais pas...



Maintenant que Laurent a pu mesurer sa popularité dans les couches populaires, va-t-il nous sortir son plan B?


D m'a longuement téléphoné hier soir depuis le Septentrion. Que du bonheur à l'entendre...

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